CONTRÔLE DU TEMPS DE TRAVAIL DES SALARIES ET SYSTEME DE GEOLOCALISATION
CONTRÔLE DU TEMPS DE TRAVAIL DES SALARIES ET SYSTEME DE GEOLOCALISATION
La Cour de Cassation, dans un arrêt du 3 novembre 2011, a jugé que « un système de géolocalisation ne peut être utilisé par l’employeur pour d’autres finalités que celles qui ont été déclarées auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés et portées à la connaissance des salariés ».
En conséquence, un salarié est fondé à prendre acte de la rupture de son contrat de travail aux torts de son employeur dès lors qu’il n’avait été informé de la mise en place d’un système de géolocalisation qu’afin de permettre l’amélioration du processus de production, alors que l’employeur s’en est, en réalité, servie afin de contrôler le temps de travail du salarié, sans que l’intéressé n’en ait été informé.













